samedi 20 mai 2017

Anne with an "E"


Anne with an "E" est la toute nouvelle adaptation, en série, de la saga de Lucy Maud Montgomery. 
Elle compte sept épisodes d'environ une heure.
La jeune actrice de quatorze ans incarnant notre petite héroïne a été sélectionnée parmi 1900 candidates qui convoitaient le rôle (voir le billet de Milly ici) ! Ses traits sont très proches de la Anne des romans, bien plus, selon moi, que ceux de Megan Follows (qui a joué Anne de manière remarquable, au demeurant. Comment oublier cette adorable frimousse ?).


Pour le moment, (je n'ai regardé que le premier épisode) l'acteur que j'affectionne le plus est bien sûr R.H. Thomson. Il n'était pas aisé de reprendre le rôle de Matthew après Richard Farnsworth qui était si bouleversant dans l'adaptation de Kevin Sullivan ! Il est vrai qu'il m'est particulièrement agréable de retrouver un visage connu car R.H. Thomson jouait dans la série des Contes d'Avonlea l'un de mes personnages préférés. J'ai l'impression de retrouver un vieil ami ! Il était très touchant dans son rôle de Jasper Dale et je retrouve en Matthew, cette délicatesse, cette douceur que j'aimais tant !


J'ai beaucoup apprécié ce premier épisode. Il est très différent des adaptations de Kevin Sullivan car l'atmosphère m'a semblé beaucoup plus ancrée dans le réel et moins idéale. Bien sûr, nous pouvons toujours compter sur l'imagination et l'humour d'Anne pour nous enthousiasmer mais tout y est plus grave, plus âpre. Les souvenirs d'Anne du temps où elle était orpheline sont très douloureux et sa peur de l'abandon est plus que vivace dans ce premier épisode. Je trouve notre petite héroïne plus rude que dans mon souvenir comme par exemple lorsqu'elle rencontre pour la première fois le garçon de ferme des Cuthbert. Elle n'en demeure pas moins très attachante mais plus fragile peut-être. L'actrice l'incarne avec beaucoup de naturel et de vivacité. Cette nouvelle petite Anne promet d'être très intéressante et je sens qu'elle va beaucoup me plaire ! Son jeu me rappelle un peu celui de l'actrice qui a incarné Heidi dans le film d'Alain Gsponer. J'y retrouve la même fraîcheur, le même dynamisme!


Il y a longtemps que je n'ai pas relu le roman dans sa totalité mais, de mémoire, j'ai déjà décelé quelques libertés dans ce premier épisode. Je ne me souviens pas, par exemple, d'un passage où Anne évoquerait les brimades de ses camarades. On y retrouve toutefois les scènes mémorables du roman comme lorsqu'Anne se pince pour être certaine de ne pas rêver ou lorsqu'elle doit présenter ses excuses à Madame Lynde ...


Les paysages sont très romantiques et je suis ravie que la série ait été tournée sur l'Ile du Prince Edward. Quel bonheur de retrouver le sable rouge et les côtes sauvages de la contrée de Lucy Maud Montgomery ! Et quelle belle lumière !



La maison des pignons verts est charmante mais je crois que je regrette un peu la chaleur des pièces de la précédente adaptation. En revanche, je suis très heureuse de retrouver le cerisier de la chambre d'Anne.

Un gigantesque cerisier poussait dehors, si près de la maison que ses rameaux venaient l'effleurer doucement, et il était recouvert de fleurs tellement serrées que les feuilles en devenaient invisibles.

J'ai hâte de découvrir la suite de cette série et j'espère d'ores et déjà qu'une deuxième saison est en cours ! 



Pour d'autres photographies, cliquez ici !

vendredi 21 avril 2017

Livres d'éveil

Depuis quelques semaines, j'ai grand plaisir à découvrir les livres d'éveil en compagnie de mon adorable Christopher Robin et il existe de véritables petites merveilles !

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Je commence avec les petits livres du coffret Baby's Big Box of little books (Puffin books) de Janet et Allan Ahlberg qui datent des années 80, si je ne me trompe pas.
Pour le moment, ce sont les préférés de mon petit bout de chou ! Leur taille les rend facilement manipulables par de petites menottes et leurs couleurs sont très attrayantes. On y retrouve, avec beaucoup de chaleur et d'humour, tout le quotidien de nos bébés : les jeux, la famille, le coucher ou encore les animaux de compagnie. Comme toujours, les illustrations d'Allan Ahlberg sont absolument charmantes ! (vous connaissez peut-être le gentil facteur ? Je ne peux que vous le conseiller !)





Summer, Spring, Autumn et Winter (Floris Books) de Gerda Muller :
Gerda Muller est une illustratrice de grand talent. La poésie et la douceur de vivre qui se dégagent de ses illustrations me touchent toujours beaucoup. Elles font naître en moi un doux sentiment de nostalgie. Ces quatre albums sont magnifiques et il y a tant de détails ! Je suis certaine qu'ils plairont longtemps à mon fils et que, d'ici quelque temps, nous discuterons ensemble de tout ce que nous observerons page après page!



A propos de Gerda Muller, sachez qu'elle vient de sortir un nouvel album : La fête des fruits (Ecole des Loisirs). On y retrouve l'univers tendre et plein d’enthousiasme de son auteur. Ce livre répond à de nombreuses questions que peuvent se poser les enfants et parfois même les adultes. 
Saviez-vous que les clémentines avaient été créées par un moine du nom de Clément ? Et qu'il s'agit d'un croisement entre une mandarine et une orange amère ? 
Ce livre met l'eau à la bouche et donne faim de fruits !

Un train passe (Ecole des Loisirs) de Donald Crews est sans doute l'un de mes préférés. Ses belles couleurs qui défilent, à toute allure, de pages en pages, de manière si harmonieuse est un régal pour les yeux ! A nous, parents, d'imiter le train en lisant cet album et les petits sont comblés ! Il est également très instructif ! Savez-vous ce qu'est un tender ? Un wagon contenant le combustible placé juste après la locomotive.



Mon poussin (Ecole des Loisirs) de Akiko Hayashi et Kiyoshi Soya :
Il s'agit sans doute de l'un des albums pour bébés les plus poétiques que je connaisse. 
Mon poussin se promène seul mais soudain, le soleil se couche. Où va-t-il dormir ?
Il y a toujours une telle grâce, une telle délicatesse qui se dégage des illustrations japonaises ! Cette pureté de la ligne m’émerveille à chaque lecture.



Piou-Piou, cache-cache dans le jardin de Satoshi Iriyama (Bayard Jeunesse) :
Piou-Piou cherche ses amis dans le jardin. Où sont-ils cachés ?
Mon petit Christopher Robin adore soulever chaque volet en feutrine ! En dessous, se cachent d'adorables petites créatures du jardin et pour finir, Piou-piou s'endort dans son petit panier. Les couleurs sont vives et attrayantes pour un bébé et le petit poussin absolument adorable !



mercredi 5 avril 2017

"Anne", la nouvelle adaptation du roman de Lucy Maud Montgomery bientôt sur Netflix !


Autant vous dire que je vais m'abonner dans les jours à venir ! 
J'ai tellement hâte de découvrir cette nouvelle adaptation et de retrouver l'acteur qui incarnait Jasper Dale dans "Les contes d'Avonlea". 


mardi 17 janvier 2017

Un biopic sur Alan Alexander Milne !

Voici un projet que j'attends depuis longtemps et je suis ravie de lire enfin quelques nouvelles à son sujet ! (elles datent du mois de septembre mais j'étais alors très occupée avec mon petit Christopher Robin)

Il s'agit d'un film de Simon Curtis (à qui l'on doit, entre autres, une très jolie adaptation de David Copperfield avec Daniel Radcliffe et Maggie Smith) qui traitera de la relation entre Alan Alexander Milne, le célèbre auteur de Winnie the pooh et son fils Christopher Robin. Ce sujet promet d'être bouleversant ! J'espère retrouver cette atmosphère touchante et cette nostalgie poignante si caractéristiques de l'univers de Winnie et des photographies de Christopher Robin, enfant.

Domhnall Gleeson (qui a joué dans "Brooklyn") incarnera l'auteur :



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Et juste pour le plaisir, cette tendre photographie de Christopher Robin, Winnie et ... Kanga !

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Si vous n'avez pas encore lu les deux chefs-d'oeuvre de Milne, sachez que vous pouvez vous les procurer en français chez Gallimard Jeunesse !


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jeudi 5 janvier 2017

Dans les pas de Cendrillon

 

Dans les pas de Cendrillon est un documentaire passionnant qui traite du célèbre conte, de ses origines, de ses interprétations ainsi que de ses diverses adaptations.
Il est disponible en replay sur le site d'Arte jusqu'au 8 janvier et je le conseille vivement à tous les amateurs de contes de fées : http://www.arte.tv/guide/fr/067117-000-A/dans-les-pas-de-cendrillon

Vous y apprendrez notamment que la première version de Cendrillon est chinoise et date de 850.
Cendrillon épousera le prince non pas grâce au coup de baguette d'une bonne fée mais parviendra à atteindre son destin par l'intermédiaire d'un poisson. En Chine, la petite chaussure symbolise, entre autres, l'harmonie dans les rapports amoureux.

On y évoque également le symbolisme des cendres qui représentent le deuil. En effet, Cendrillon porte le deuil de sa mère dans un monde qui semble l'oublier. Elle est gardienne de sa mémoire et va devoir se libérer de ce deuil pour grandir. En ce sens, le conte évoque avant tout le désir de vivre.

La dimension sociale du conte est également mise en relief. Le parcours de Cendrillon qui passe de l'âtre et de la cendre au mariage royal a nourri de nombreuses adaptations dont Sabrina de Billy Wilder avec Audrey Hepburn dans le rôle-titre. Il s'agit là d'une satire des classes supérieures américaines et le coup de baguette magique, c'est Paris !


Dans le conte de Perrault, la deuxième morale est assez mordante car il rappelle qu'un tel destin ne peut se réaliser sans une bonne marraine influente (à la cour) ...

C’est sans doute un grand avantage, 
D’avoir de l’esprit, du courage, 
De la naissance, du bon sens, 
Et d’autres semblables talents, 
Qu’on reçoit du ciel en partage ; 
Mais vous aurez beau les avoir. 
Pour votre avancement ce seront choses vaines, 
Si vous n’avez, pour les faire valoir. 
Ou des parrains ou des marraines.

Dans le conte des frères Grimm, une grande importance est accordée à la nature. En effet, Cendrillon plante sur la tombe de sa mère un rameau de noisetier. Il grandit et devient alors un arbre qui console Cendrillon à chaque fois qu'elle ressent du chagrin. Elle s'adresse au noisetier qui lui apporte ce dont elle a besoin par l'intermédiaire d'oiseaux.

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Toutefois, l'objet le plus féerique du conte reste la pantoufle qui ne se transforme pas après minuit. 
Le prince, à travers cette pantoufle, recherche son âme sœur, l'amour unique.
D'ailleurs, saviez-vous que Cendrillon ne se rend pas toujours au bal ? Dans certaines versions, elle se rend à la messe et doit partir avant le dernier évangile. Autant vous dire que je préfère largement le romantisme du bal.


Ce qui m'a semblé le plus fort dans ce documentaire, c'est l'idée que Cendrillon est avant tout un conte du désir de vivre, qui amène les être à sortir de leurs frontières ...

mercredi 21 décembre 2016

Anne la maison aux pignons verts revient en 2017 !

Une nouvelle adaptation (en série, cette fois) devrait bientôt être diffusée sur Netflix au Canada. Je suis très enthousiaste à l'idée de retourner sur l’Île du Prince Edward et de retrouver l'acteur de la série Road to Avonlea qui jouait Jasper Dale et qui incarnera Matthew. Cette série semble très prometteuse et j'espère qu'elle sera rapidement disponible en DVD !




Je n'ai toujours pas vu la dernière adaptation en date mais sachez qu'elle est disponible en DVD allemand avec la version anglaise. Pas de version française en vue pour le moment ...
J'essaierai de la regarder prochainement si mon petit bout de chou me le permet !



Je vous souhaite à tous de très bonnes fêtes de fin d'année et, pour citer Tiny Tim, Que Dieu nous bénisse, tous autant que nous sommes !

Je vous retrouverai avec plaisir en 2017 accompagnée de Beatrix Potter !


lundi 24 octobre 2016

Trésors


Ces dernières semaines resteront inoubliables pour moi car je suis devenue maman d'un merveilleux petit garçon avec qui, main dans la main, je parcours la forêt des rêves bleus ...

Ma présence ici se fera encore plus rare durant les prochains mois mais je ne manquerai pas de venir poster quelques messages, de temps en temps, en particulier sur les livres que je commence à me procurer pour mon enfant.


Petit rappel pour les passionnés de Beatrix Potter : l'histoire de Miss Kitty est sortie aux éditions Gallimard Jeunesse. C'est un vrai bonheur de retrouver le style unique de Beatrix Potter qui, une fois encore, s'adresse aux enfants (et aux grands !) sans aucune condescendance, avec un humour parfois un peu cruel et des personnages peu conventionnels. Et quel plaisir de croiser, entre autres, Pierre et Madame Piquedrue !
Concernant les illustrations de Quentin Blake (qui est un artiste que j'aime beaucoup), eh bien je dois dire que je n'ai pas réussi à les associer au texte. Mon esprit vagabondait sans cesse vers Beatrix Potter, ses paysages romantiques du Lake District et tous ses petits détails qui font que je peux me perdre des heures dans ses illustrations.
Je suis un peu déçue de ne pas voir figurer le dessin original de Beatrix Potter dans cet album et j'aurais aimé que le livre soit au même format que le reste de la collection.

Pour ceux qui s'intéressent à la vie de Beatrix Potter, n'hésitez pas à vous procurer Beatrix Potter and the unfortunate tale of a borrowed guinea pig de Deborah Hopkinson et Charlotte Voake qui raconte l'histoire malheureuse d'un petit cochon d'inde "croqué" par l'artiste ...


J'ai également vu qu'une nouvelle biographie signée Sarah Gristwood était sortie au mois de juin :

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Enfin, il est encore temps de vous procurer les timbres et pièces sorties pour le 150ème anniversaire de sa naissance.

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A bientôt, entre deux câlins !


jeudi 9 juin 2016

Les sœurs Brontë, au nom du père, du frère et de l'esprit - Stéphane Labbe


Quelle lecture plaisante et instructive que celle des Sœurs Brontë, au nom du père, du frère et de l'esprit de Stéphane Labbe ! Et quel bonheur de retrouver Haworth, de partager le quotidien et les états d'âme de Charlotte, Emily et Anne sous la plume de l'auteur qui nous transmet toute sa passion pour cette famille au génie si mystérieux.


Cette biographie présente un évident intérêt documentaire mais elle est aussi un récit enthousiasmant à suivre, au style limpide qui nous transporte avec pudeur et délicatesse dans l'univers si inspirant de la famille Brontë.

Grâce à ce nouvel ouvrage, j'ai enfin pu faire la connaissance d'Anne, la cadette réservée dont j'ignorais presque tout et que l'auteur qualifie de discrète, timide, quasiment mutique.
Anne semble rencontrer des difficultés à trouver sa place au sein de la fratrie, coincée entre deux sœurs et un frère aux caractères affirmés. Sa fragilité m'a beaucoup touchée mais aussi et surtout sa force, son courage et son talent qui n'a malheureusement pas toujours été reconnu à sa juste valeur. Charlotte, elle-même, sous-estime l'oeuvre de sa sœur. Et pourtant, avec La Dame de Wildfell Hall, la gentille Anne (expression utilisée par une amie de la famille) est à l'origine d'un roman plus qu'estimable, dans lequel l'art d'Anne Brontë s'inscrit davantage dans le prolongement des récits satiriques de Jane Austen que dans la tradition romantique.
Charlotte n'en voit que pour Emily qui la fascine et dont elle pressent le génie. Comme dans une tragédie racinienne, Charlotte aime Emily qui aime Anne qui admire Charlotte. Anne et Emily sont si proches l'une de l'autre que Charlotte se sent à l'écart et regrette de ne pas pouvoir partager davantage avec Emily. Charlotte apparaît comme profondément torturée et rongée par un besoin de reconnaissance très fort, de son père notamment.
Ce que je retiens le plus chez Emily, c'est son amour des moors, de la nature en général et des animaux. Seule ou en compagnie d'Anne puis de Branwell, Keeper sur les talons, Emily sillonne les moors. Elle aime de tout son être cette région désolée, ces terres tantôt arides, tantôt marécageuses d'où les fermiers tirent avec les plus grandes difficultés leur substance. Elle aime la vie qui s'y dissimule, renards, rongeurs, faisans, corbeaux et coqs de bruyère. Elle n'a de cesse de scruter les signes de ces existences furtives et transforme le hangar à tourbe derrière le presbytère en infirmerie pour animaux blessés. Outre Keeper, elle a recueilli le faucon Hero, les oies Adelaïde et Victoria. Son enfance s'est enchantée des soins prodigués aux divers oiseaux blessés qu'Anne et elle tentaient de soustraire aux mauvais traitements de l'impavide nature.

Sur les landes de Haworth, Emily est partie à la conquête de son âme, indifférente à la gloire et au bourdonnement des critiques. Et c'est bien son âme qu'elle a placée dans ce roman étrange (Wuthering Height) et dans ses poèmes.

Enfin, j'ai également découvert le rôle essentiel qu'a tenu Tabitha Aykroyd, la gouvernante, au sein du foyer familial. Sa bonté et sa bienveillance la rendent terriblement attachante. Les histoires et contes qu'elle rapporte aux enfants Brontë contribueront grandement à alimenter leur imaginaire.

Je ne peux que vous conseiller la lecture de cet ouvrage tant j'y ai appris de nouvelles informations et anecdotes passionnantes sur les Brontë. L'auteur retrace de manière vraiment efficace le parcours de cette étonnante famille, le difficile accès à l'indépendance et à la reconnaissance, la vie scandaleuse de Branwell mais également ce qui a inspiré les trois sœurs dans la création de leurs romans sans oublier leurs écrits de jeunesse (et leurs mondes imaginaires Angria et Gondal).

N'hésitez pas non plus à vous procurer le magazine de L'Ecole des lettres n°5 de 2011-2012 qui traite des Hauts de Hurle-Vent. (J'en avais parlé brièvement ici)

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(Les sœurs Brontë, au nom du père, du frère et de l'esprit, Stéphane Labbe, Au Diable Vauvert collection A 20 ans)

jeudi 26 mai 2016

Happy Birthday !

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Cette année, Winnie l'Ourson fête ses 90 ans tout comme la reine Elizabeth II !
Pour l'occasion, Jane Riordan et Mark Burgess (qui a déjà illustré la suite des aventures de Winnie l'Ourson, Retour à la forêt des rêves bleus) les ont réunis dans une charmante petite histoire disponible sur le site disney.co.uk : Winnie the Pooh and the Royal Birthday.

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Dans cette histoire, Winnie l'Ourson et ses amis décident d'offrir un cadeau à la reine d'Angleterre pour fêter son anniversaire. Après avoir choisi leur présent, ils partent tous ensemble à Londres pour une jolie balade jusqu'à Buckingham Palace.
Les illustrations sont adorables, pleines de tendresse et, petit clin d’œil amusant, vous reconnaîtrez, à la toute fin de l'histoire, le prince George !


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Vous pouvez également découvrir cette nouvelle aventure de Winnie l'Ourson sur Youtube : 



samedi 9 avril 2016

Le Lake District en quelques photographies ...

Enfin, juste pour le plaisir des yeux, quelques photographies de cette belle contrée ...


Cet endroit vous rappelle forcément quelque chose ! Beatrix Potter l'a peint dans l'album de Jemima Puddleduck.

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Yew Tree Farm vu dans le film Miss Potter ...

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Merci chère Beatrix Potter pour toutes ces balades si paisibles et ressourçantes !